Actualité
Mondial 2030 : l’immobilier marocain entre dans un nouveau cycle
Le retour des grands opérateurs confirme le réveil du marché. La création de valeur dépendra toutefois de la qualité du foncier, de la pertinence des usages et de la capacité d’exécution.
Un accélérateur, pas un marché à lui seul
Le Mondial 2030 renforce la visibilité du Maroc et accélère les infrastructures, la mobilité et la transformation urbaine. Il crée un environnement favorable, sans rendre chaque opération rentable.
Des opportunités au-delà des stades
Les besoins concernent le logement, l’hôtellerie, les résidences touristiques, les bureaux, le commerce, la logistique et le foncier aménagé autour des nouveaux axes de transport.
Le foncier redevient la première décision
Titre, urbanisme, constructibilité, accès, réseaux, servitudes, calendrier d’autorisation et coût global doivent être vérifiés avant toute négociation définitive.
Tous les actifs ne progresseront pas au même rythme
Les écarts resteront importants entre les villes, les quartiers et les segments. Un prix doit être confronté à la demande solvable, au rythme de commercialisation, au financement et à un scénario de sortie réaliste.
Lecture Profoncia
Le Mondial favorisera surtout les opérateurs capables de sélectionner le bon foncier, de répondre à la demande locale et de tenir leurs engagements. Il faut anticiper sans spéculer et privilégier la valeur d’usage durable.
